Flop 10 : nos pires films de 2025
Décevants, frustrants ou vraiment catastrophiques : en 2025, on a souffert devant certains films. Voici nos 10 pires séances !
La multiplication des plateformes et des moyens de visionner des films inédits permet certes de tomber plus facilement sur des pépites qui passent sous les radars du grand public. Mais soyons francs : l’abondance de « contenus » destinés au streaming engendre aussi la sortie d’un plus grand nombre de mauvais longs-métrages. Parce que la rédaction de Born to Watch a été très active cette année, le résultat est inévitable : il y avait de quoi alimenter un gros Flop 10 des pires films de 2025 ! Qu’il s’agisse de films d’action mal fagotés, de drames de prestige complètement loupés ou de séries B d’horreur destinées à prendre rapidement la poussière, notre sélection du pire du streaming tape dans tous les registres, et vous servira d’avertissement pour la suite. Vous pouvez d’ores et déjà éliminer ces 10 titres de votre watchlist !
10. Highest 2 Lowest (AppleTV)

Que ça fait mal d’intégrer un film de Spike Lee dans une telle sélection. Les échos du Festival de Cannes étaient catastrophiques, et la sortie directement sur AppleTV de ce remake new-yorkais du classique Entre le ciel et l’enfer d’Akira Kurosawa l’a confirmé : malgré l’abattage d’un Denzel Washington en roue libre, Highest 2 Lowest est plus risible que percutant. LA déception de l’année ?
9. La bête enfouie (VOD)

Même s’il jouit d’un certain succès avec la série britannique Industry, Kit Harington a clairement du mal à renouer avec les grands rôles depuis la fin de Game of Thrones. Preuve en est, La bête enfouie, un film fantastique de seconde zone sur le mythe du loup-garou. Le titre trahit déjà tout le mystère autour du personnage de Harington, et, sacrilège ultime, la bête en question est particulièrement ratée !
8. G20 (Prime Video)

On pensait tenir un bon petit avatar de Die Hard, pas le premier ni le dernier, mais celui-ci avait l’avantage d’avoir Viola Davis en présidente des USA badass. Mais Prime Video a encore (mal) frappé avec ce film d’action cheap et mal fagoté. Dialogues fumeux, péripéties molles du genou, méchant désincarné (c’est pourtant Anthony « Homelander » Starr), script stupide : G20 a tout fait mal.
7. June & John (OCS)

Vous le pensiez dégagé des plateaux, honni par la profession ? Que nenni : malgré ses déboires judiciaires, ses casseroles diverses et variées, Luc Besson est toujours là, d’abord avec son Dracula miraculeusement bien accueilli en salles, et puis avec ce June & John, son « film secret » tourné pendant le Covid aux USA. Un sous-True Romance tout niais, bessonien pour le meilleur et surtout pour le pire.
6. Fear Street : Prom Queen (Netflix)

Exemple typique de la franchise qui aurait dû arrêter les frais quand il était encore temps, Fear Street a commis le film de trop avec son quatrième opus Prom Queen. Détaché de la mythologie liant la première trilogie, ce slasher se déroulant pendant un bal de promo des années 80 est un film d’horreur mercantile et bas de gamme, dénué de l’ambition et de la cohérence de ses prédécesseurs.
5. Marco (Filmo)

On savait le cinema indien déjà friand (et c’est peu dire) d’action échevelée et de bagarres bigger than life. Le hit local Marco pousse cette logique jusqu’au malaise gore, avec cette histoire de vengeance interminable qui existe uniquement pour empiler les excès de violence en tous genres pendant près de trois heures. Poseur et bancal, le film ne fera pas date pour les bonnes raisons.
4. Vicious (Paramount+)

Artisan estimable du cinéma d’horreur à qui l’on doit The Strangers et The Dark and the Wicked, Bryan Bertino s’est fourvoyé chez Paramount en emballant son nouveau film Vicious. Boîte maudite, cauchemars en pagaille et double maléfique s’empilent dans ce pot-pourri d’influences fantastiques, dont le seul atout reste sa star Dakota Fanning. C’est déjà ça, mais c’est trop peu.
3. The girl in the pool (Prime Video)

Alors qu’il semblait retrouver la voie du succès au cinéma avec le nouveau Souviens-toi l’été dernier, Freddie Prinze Jr. nous a rappelé au même moment qu’il continuait encore de se noyer dans les tréfonds du DTV américain. The girl in the pool, balancé sur Prime Video, peut se voir comme une espèce de téléfilm Hollywood Night incohérent et gentiment racoleur. C’est surtout nul et affligeant.
2. Tyler Perry’s Duplicity (Prime Video)

Vous le savez, nous le savons : Tyler Perry, l’acteur-réalisateur-businessman dont le succès nous échappe un peu en France, tourne trop et souvent mal. L’un de ses innombrables DTV récents s’appelle Duplicity. Ce mélange de thriller et de soap fadasse veut parler de thèmes sérieux (violences policières, racisme, corruption), mais le fait avec une maladresse et une absence de rigueur assez incroyables.
1. War of the Worlds (Prime Video)

Avec son rarissime zéro pointé sur Rotten Tomatoes, son bouche-à-oreille viral déclenché par sa réputation de nanar insurpassable de 2025, War of the Worlds a gagné le pari de transformer en succès d’estime cette adaptation sacrilège d’H.G. Wells. Centré sur un Ice Cube mauvais comme un cochon vautré derrière son écran, le film est une catastrophe intégrale doublée d’un placement produit hilarant pour son propre producteur, Amazon. Un ratage épique !
- Vicious (Paramount+)
- Fear Street : Prom Queen (Netflix)
- Swipe (Disney+)
- Humane (Paramount+)
- Playdate (Prime Video)
- Hard Home (Paramount+)
- Fear Street: Prom Queen
- The girl in the pool (Prime Video)
- The Thursday Murder Club (Netflix)
- Hunting Ava Bravo (Paramount+)
- Shadow Force (Prime Video)
- G20 (Prime Video)
- Le jardinier (Prime Video)
- Carjackers (Prime Video)
- War of the worlds (Prime Video)